PIED DIABÉTIQUE: EN POUSSANT LE SUCRE JUSQU’AU… BOUT!

Pied diabétique: En poussant le sucre jusqu’au… bout!

Un des fléaux de l’époque moderne, qui se fait ressentir de plus en plus et amène chaque jour des milliers de personnes à l’amputation des membres inférieurs : le pied diabétique est traité par l’Unité d’hospitalisation de jour YODA avec les méthodes les plus modernes qui apportent des résultats particulièrement impressionnants.

La notion du «Pied diabétique» s’utilise pour décrire toutes les manifestations pathologiques dans la peau et dans les tissus profonds des membres inférieurs des patients diabétiques. Il s’agit d‘une des complications les plus graves du diabète, ainsi que de la cause la plus fréquente de l’hospitalisation et de l’invalidité chez les personnes diabétiques.

Selon l’Organisation mondiale de la Santé, le syndrome de pied diabétique constitue une «Infection, ulcération ou/et destruction des tissus en profondeur, liée aux troubles neurologiques locaux et à l’angiopathie périphérique de grade variable du membre inférieur».

Le pied diabétique est une complication fréquente chez les patients diabétiques, surtout ceux atteints du diabète sucré de type 1 et doivent s’injecter de l’insuline.

On a constaté que les 15% des patients diabétiques présenteront un ulcère dans les membres inférieurs au cours de leur vie. C’est une complication très grave, puisqu’une seule plaie peut conduire à l’amputation d’un pied diabétique!

Il est caractéristique que les 75% des amputations non-traumatiques concernent les diabétiques, et que les 85% de ces amputations diabétiques sont précédées par un ulcère!

Le problème est se pose également en Grèce, où la population atteinte du diabète sucré représente 7%, ou 700.000 personnes environ. Parmi ces dernières, on estime que 40% environ, c’est-à-dire 280.000 personnes, présentent des problèmes aux membres inférieurs.

Selon les dernières statistiques disponibles à l’échelle internationale, toutes les 30 secondes on perd un pied d’un diabétique. En Grèce, l’amputation d’un ou de deux pieds est pratiquée dans environ  2.500-3.500 cas par an.

Le conseil compétent et les soins thérapeutiques sont exceptionnellement importants pour le patient diabétique, si l’on se rappelle que les récidives de l’ulcère diabétique sont fréquentes, à défaut d’en éliminer la cause (probabilité 40% en une année, 60% en deux ans et 70% en trois ans).

L’Unité d’hospitalisation de jour YODA traite l’ensemble des lésions possibles du pied diabétique par les approches scientifiques les plus modernes, étant encadré par les médecins spécialisés de haut niveau qui ont de longues années d’expérience.

On procède d’abord à l’estimation des lésions apparues sur le membre et à l’évaluation microbiologique et clinique de la probabilité d’une inflammation locale, ainsi qu’à la régularisation du taux de sucre du patient.

Par la suite, les altérations nécrotiques de la plaie traumatique sont enlevées par la méthode moderne du débridement par ultrasons à basse fréquence (LFUD).

Cette méthode présente des avantages par rapport aux autres méthodes de nettoyage des nécroses, parce que la procédure de nettoyage des ulcères par l’ultrasonothérapie est sélective et fait la distinction entre le tissu sain et le tissu nécrotique.

Grâce à cette technologie, les nécroses, les tissus détruits et même le biofilm bactérien sont enlevés sans provoquer aucun traumatisme dans les tissus sains.

Le nettoyage complet se fait en une seule ou en plusieurs séances, dont le nombre va d’habitude jusqu’à quatre, en fonction de l’ampleur des lésions.

L’Unité d’hospitalisation de jour YODA, à l’aide des compresses modernes, des substituts de peau et de toute autre méthode moderne qui se révélera appropriée, réalise la granulation et l’épithélisation conservative de l’ulcère, ou une opération chirurgicale quand c’est nécessaire, avec la sécurité absolue et le moindre souci possible pour le patient.

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